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Hommage à Jean Sigalas ancien Maire de Coulounieix Chamiers

par Patrick Capot Conseiller municipal

mardi 31 mai 2011

Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs les Elus,
Mesdames, Messieurs, Chers Collègues Amis et Camarades,

Qu’il me soit permis de dire ici mon émotion et ma fierté pour Jean, sa famille, que le nom de Jean SIGALAS soit associé à cette belle structure qu’est le centre de loisirs des Crouchaux. Je veux en remercier le Conseil municipal unanime et vous M. le Maire qui avez proposé cette initiative lors de la séance du 08 Février 2011. Elle correspond au souvenir que Jean laisse dans notre population, bien au-delà du cercle de ses amis ; C’est un beau symbole des idéaux pour lesquels il milita toute sa vie et un exemple pour la jeunesse qui le fréquente.
La guerre et l’occupation de notre pays ont non seulement fait de Jean un Périgourdin, Coulomniérois, mais elles fondèrent aussi tous les engagements de sa vie.
Fils d’une famille modeste installé à Paris où son père travaille dans une usine automobile Jean effectue son apprentissage au métier de menuisier ébéniste quand la guerre éclate !
Pour fuir la zone d’occupation Jean et ses parents connaissent l’exode et effectue le trajet à vélo de PARIS à Saint-Marcel du Périgord ou il avait pour habitude d’y passer l’été en famille chez des cousins agriculteurs.
La mobilisation, la guerre, privent les familles de leurs hommes. Jean sera facteur de Saint Marcel. En remplacement d’un cousin facteur mobilisé pour garder la poudrerie de Bergerac.
Et c’est au grès des tournées qu’il rencontre une jeune bergère, Berthe. L’amour les réunira pour la vie.
C’est aussi l’époque de l’embrigadement pétainiste dans les chantiers de Jeunesse, auxquels Jean sera contraint 8 mois durant à St Pée de Bigorre.
A son retour, Jean quitte le métier de menuisier, pour aider la famille de Berthe tant la terre manque de bras. Jean et Berthe vont se marier le 12 Juin 1942 mais 3 jours plus tard, un avis ordonne à Jean de se présenter à Périgueux pour le STO.
Jean pense alors pouvoir justifier auprès de la kommandantur de son jeune état civil de marié et d’employé à la ferme familiale pour échapper à la réquisition. Naïvement il se rendra à Périgueux pour s’en justifier mais il sera arrêté et séquestré par l’occupant, sans revoir Berthe et sa famille avant son départ, il sera envoyé en TCHECOSLOVAQUIE pour travailler à l’extension du réseau ferré de l’Allemagne nazie.
Lors d’une rare permission au pays Jean devient réfractaire au STO, et s’engage dans la résistance grâce au cousin Bonafié dans le secteur de la FORCE. Jean doit alors trouver de quoi vivre et réussi, en clandestin avec l’appui de la résistance, à entrer à la Fondation John BOST comme jardinier tout en intégrant le maquis l’Oiseau.
Son unité est dénoncée et attaquée par la troupe Allemande et la milice, le village de Preyssignac brûlé, des camarades sont tués ou déportés. A nouveau Jean doit fuir. De Trémolat, il se retrouve à Sarlat puis il participe à la libération de Bergerac et de Bordeaux.
Cet hiver 1944 Berthe a donné naissance à leur premier enfant, Daniel, le 15 Décembre à Trémolat.
A la Libération en Janvier 1945 Jean est embauché à la SNCF. Il vit seul dans un modeste appartement rue du Cluzeau au Toulon, Berthe et Daniel restant à Trémolat, Jean effectuera le trajet les Samedis pour retrouver sa famille.
Ce n’est qu’au printemps 1945 que Berthe, Jean et Daniel seront définitivement réunis sous un même toit dans un « garni » au 25 de la rue CRONSTADT. Ils y logeront 6 années. Le ménage ne possédant rien, c’est après les journées de travail aidé par le camarade BOISSAVIE dans le petit atelier de menuiserie du père TOLOU, que Jean fabrique puis assemble les premiers meubles du ménage. Avec ce mobilier la famille de Jean pourra désormais aménager dans un logement qui se libère rue Pierre SEMARD, jusqu’en 1951 année de naissance de leur fille Michèle.

Embauché comme auxiliaire au GR des Ateliers de Périgueux Jean va gravir les grades grâce à sa formation professionnelle. A l’entreprise, le respect se gagne d’abord dans les qualités professionnelles. Habile, adroit et travailleur, il évoluera rapidement pour devenir un chef d’équipe respecté de sa hiérarchie. Son humanisme en fera un élu C.G.T délégué du personnel dévoué et intègre. Passionné par l’activité militante et revendicative à l’entreprise Jean effectuera plusieurs stages éducatifs syndicaux et professionnels.
La SNCF entrait alors dans une phase de modernisation qui se traduit par une attention plus grande aux gains de productivité. Les ouvriers de métiers sont recherchés.
La vie professionnelle de Jean va indissociablement mêler ses engagements militants à la Cgt. Après la guerre les cheminots réactivent les réseaux militants aux Ateliers du Toulon. Un esprit naît. L’esprit cheminot qui puise ses racines dans les actes et les choix des résistants à l’occupant. Pour Jean, la nécessité du combat demeure. Il retrouve aux ateliers du TOULON, les formes traditionnelles de résistance ouvrière aux rendements sans cesse plus exigeants en gains de productivité. C’est là dans cette forme de combat de classe à l’exploitation, Avec les idéaux de la résistance et la perspective des avancées du programme du Conseil National de la Résistance, dans cette activité militante de tous les jours que Jean forgera sa conscience syndicale et politique.
Il prolongera son engagement militant par l’adhésion au parti Communiste Français en 1956, période de bouleversements et d’affrontements liés à la situation internationale difficile.
C’est pour agir en faveur du progrès social, pour les salariés dépossédés de tout droit réel de participer aux grands choix de gestion, pour qu’ils aient leur mot à dire sur la politique d’investissement, d’affectation d’une partie des richesses créés par l’ensemble de ceux qui travaillent dans l’entreprise : manœuvres, ouvriers professionnels, employés, techniciens, ingénieurs et cadres, puissent intervenir dans les choix de société que Jean s’engage et se retrouve élu à la direction départementale de la CGT aux côtés de Roger GORSE. Roger dira de lui « qu’il maîtrisait avec la rigueur et lucidité que ses camarades lui ont toujours connu, les finances de l’organisation des travailleurs. De l’entreprise à la vie locale, son rapport à l’autre, au service de son voisin, était dans sa nature ».
Cette attention à l’autre va se traduire jusque dans son rapport avec le voisinage. Jean n’est pas seulement concerné par la vie militante à l’entreprise, son esprit ouvert, attentif aux évolutions sociales le pousse à s’intéresser à la création d’une coopérative de construction de pavillons individuels lotis à Guillemotte. Avec quelques familles cheminotes dès 1956 le ménage postule pour l’obtention d’un pavillon dès les premières tranches de construction.
La famille SIGALAS y aménage définitivement en 1957.
Fort d’un esprit de famille ces premiers riverains vont contribuer à bâtir ce quartier de Guillemotte dans la solidarité. Jean se montrera particulièrement attentif aux besoins des habitants du quartier. Le lotisseur livrait des maisons « clés en mains » mais pour l’aménagement de la voirie, l’assainissement les travaux d’édilité, tout absolument tout reste à faire : les maisons étaient sorties de terre, mais le maître d’œuvre avait délaissé les aménagements extérieur !
Jean esprit critique, bouillonnant de propositions à faire partager dans un souci constant d’organisation et d’élaboration commune, va prendre rapidement la tête de la défense des intérêts des locataires de Guillemotte. Un « comité de quartier » est constitué avec dans les tous premiers membres fondateurs nombre de cheminots.
Berthe se remémore encore, les coups de mains dans les jardins, les aménagements extérieurs aux travaux mitoyens ; L’esprit cheminot qui prévalait à « Guillemotte » au sein de cette communauté s’oppose alors à l’individualisme et à l’égoïsme des relations connues jadis avec les bailleurs de l’insalubrité à Périgueux.
Pousser l’organisation et la solidarité du quartier à l’ensemble de la Commune est une idée qui fait son chemin dans la tête des ouvriers.
La vie continuant, difficile souvent pour tous, Jean mesure les transformations auxquelles aspire la classe ouvrière qui constitue l’essentiel du tissu social de Coulounieix-Chamiers.
La démocratie ayant toujours été pour Jean au cœur de son être, il est pressenti pour devenir celui qui sera le mieux à même d’être à la tête d’une liste de la gauche unifiée : composée de femmes et d’hommes , communistes, socialistes, P.S.U. et personnalités progressistes pour une gestion sociale, moderne et démocratique telle qu’elle se définissait, aux élections Municipales des 14 et 21 Mars 1971 à Coulounieix-Chamiers. Elu Maire par le conseil municipal aux côtés de : Pierre DELANCHE, Maurice VOIRY, Georges CAMPAGNAC, Roger VACHER, Robert BOURRINET, Yvette BOUVET, Georges CALEIX, Guy CHARRIE, Jacques CHATAIGNAT, Camille DABOIR, Guy DAZENIERE, Jean-Paul DESARNAUD, Jean-Pierre DESBARAT, Pierre GERAUD, Jacques LAVERGNE, Marcel LESSENOT, Jacques LIMINANA, Emile MOULIER, Claude NOULAUD, Marcel PAILLER, Claudine ROULLE.
Jean et son équipe s’organisent en 9 commissions. Tiennent tour à tour des permanences en semaine avec les maires adjoints, des permanences d’action sociales y compris à la mairie annexe du Bourg en cours d’aménagement, notamment les lundis, mercredis. Les samedis la présence d’élus étaient consacré au travail de visites sur le terrain.
Les premières décisions politiques visent aussi à rendre accessible au public les services municipaux. Jean pouvant compter sur le travail loyal de Serge Hamel secrétaire général et Georges PUGNET aux services techniques.
Berthe me confia que c’est en quelque sorte grâce à leur respectueuse collaboration dans l’administration de la commune et son acquis militant que Jean a appris « le métier ».
Les premières années de l’administration de l’équipe SIGALAS pour la commune seront donc consacrées, comme inscrit dans son premier édito de Maire : « Entendre toujours, dans un esprit démocratique, associer tous ceux qui le désirent aux affaires de la commune. » Et il engage de façon assez originale, les administrés à conserver les professions de foi et se tenir informé des interventions de leurs élus pour le respect des engagements pris dans un contrat communal selon sa propre formule. Il organise des réunions débat dans le cadre d’une consultation permanente avec la participation des habitants ainsi que des responsables des sociétés et organisation de la commune, établi un lien entre eux au moyen du Bulletin Municipal qui doit tout au long du mandat de son époque, je le cite « aviser la population, et susciter sa participation active et directe aux affaires communales ».
Une gestion communale sociale et démocratique ayant valeur d’exemple est née et fait encore école aujourd’hui.
Mais déjà il est a noter que l’équipe à dû œuvrer ferme au prix d’un combat et d’une lucide fermeté pour surmonter des obstacles du pouvoir et des institutions auprès desquelles Jean n’était pas en sympathie politique : En effet les ressources pour des dépenses d’investissement restent aléatoires : absences de subventions entraînant par voix de conséquence l’impossibilité d’emprunts à taux réduits, les transferts de charges relevant du budget national, la raréfaction du crédit qui reste très coûteux, la limite a respecter pour l’augmentation des centimes additionnels, Jean et son équipe s’engagent dans un bras de fer avec l’Etat pour que soit envisagé une refonte totale des finances locales, il mènera se combat avec l’Union des Maires de France auprès du pouvoir.
La commune fait l’attention de tous les moments de sa vie. Jean travaille beaucoup reçoit beaucoup parfois chez lui au domicile familial rue Langevin situé à proximité de la Mairie. Sa fille Michèle me confie qu’il était très soucieux, parfois angoissé, parlait peu. En famille on savait que les difficultés pesantes de l’administration de la commune, la responsabilité des décisions politiques requéraient pour Jean une grande énergie.
Arrivé le premier en Mairie, le dernier parti, les journées sont longues, Jean est toujours en activité professionnelle, le statut cheminot pour lequel il a lutté, lui confère les droits et devoirs de l’élu communal, entre autre, celui de disposer d’un mi-temps sans solde compensé par ses seules indemnités de Maire. Le reste étant reversé au Parti Communiste comme il est d’usage et de règle chez les élus mandatés par notre parti.
Jean se démène avec son équipe dans la limite des possibilités financières dégagé par les budgets de 1971 et 1972 ses premières actions visent à :
- Relever de près de 40% le crédit affecté aux fournitures scolaires des divers groupe.
- Améliorer l’équipement du centre aéré des Crouchaux.
-Ouvrir le chantier du restaurant d’enfant destiné à accueillir les élèves des écoles primaires, y compris les enfants des classes maternelles.
- Promouvoir l’expansion logique de la cité en y consacrant tous les ans une part grandissante des dépenses d’investissement.
Jean n’est pas seulement un élu administrant sa commune, c’est un visionnaire guidé par l’intérêt général et le sens du bien commun. Avec humilité il effectuera 3 mandats consécutifs au long desquels les réalisations apparaissent et transforment Coulounieix- Chamiers : 1972 construction du restaurant d’enfants, 1975 première tranche de l’école Louis PERGAUD, 1977 la crèche est construite en partenariat avec la Caisse d’allocation Familiale , 1978 à 1982 succession de travaux au stade PAREAU terrains ,vestiaires et tribunes (cher à G. CALEIX), suivrons les cours de tennis et son club house, 1979 remise en conformité du collège Jean MOULIN après un bras de fer avec les pouvoirs publics, 1980 : le service des transports scolaires devient communal, au bourg : réalisation du restaurant d’enfants Louis PERGAUD et du centre CULTUREL Gérard PHILIPE.
Avec les lois de décentralisation de 1981 La gestion communale évolue et requiert des compétences supplémentaires. Cette évolution du mandat d’élu ne fait pas oublier à Jean l’essentiel de son contrat communal.
Avec la restructuration de la cité Jean MOULIN et la construction de l’ensemble H.L .M. de Pagot la population de la commune s’accroit. Pour accompagner cette évolution plusieurs services sont mis en place : Aides ménagère à domicile et le vestiaire avec la création de l’A.P.G.O.S. sous l’impulsion de Roger VACHER Claudine ROULLE et Aristide LAGORCE. Il procèdera à l’achat de réserves foncières qui permettront à l’avenir avec l’équipe municipale de Michel Dasseux de réaliser la Maison de retraite Jean GALLET puis le groupe médical actuel.
Acquit à l’amitié entre les peuples, c’est dans la dernière partie de son mandat que Jean mettra en œuvre une idée qui lui est chère : Avec Patricio Cruz, militant progressiste Espagnol, ils fonderont le Comité de Jumelage de Coulounieix-Chamiers et Venta de Banos, le 13 Mars 1984 sous la présidence de Lucien Frérejean succédé de Daniel Nadal, dans les buts de mettre au point des manifestations culturelles et sportives et de jeter les bases d’échanges linguistiques entre les deux cités cheminotes !

Jean n’a jamais perdu à l’esprit qu’une majorité de familles populaires, d’ouvriers, constituaient le tissu social de sa commune et ne devaient pour autant pas être dépourvues, pour leurs enfants, aux droits à l’éducation populaire et laïque, à l’accès à la culture, à l’animation et au sport.
C’est ainsi que les investissements pour les écoles en faveur de l’enfance ont toujours constitués ses priorités, mais selon l’équipe de Jean l’enfant doit pouvoir se détendre, et se distraire. Aux yeux de Jean le centre des Crouchaux existant doit évoluer en « centre aéré » ou seront organisé les loisirs destiné à accueillir les enfants les Jeudis et pendant les congés scolaires. Je lis la description qu’il s’attache à donner à ce projet : « Malgré les difficultés, dès notre arrivée nous avons apporté les premières améliorations, en faisant construire une pataugeoire pour nos petits, débroussailler le terrain et le bois, enlever les cailloux à main d’homme. Une piscine don, de la « Jeunesse au Plein Air », a vue le jour. Nous nous efforcerons, dans les années qui vont suivre, de poursuivre notre effort, afin que les enfants viennent de plus en plus nombreux, attirés par le cadre et l’ambiance, que nous souhaitons joyeuse et détendue ».
L’extension du centre aéré avec la construction de la piscine et le bâtiment des maternelles se poursuit, le 26 Août 1981 sera inauguré « le centre des loisirs des Crouchaux ».
Je peux témoigner de cette volonté qui, aujourd’hui encore sur notre commune, fait que tous les enfants puissent être accueillis au centre de loisirs quelles que soient les ressources familiales. La gestion du centre est confiée à l’association « Coulounieix-Chamiers s’Anime », sous la Présidence de PH. Gory.
Les membres du conseil d’administration, la directrice Isabelle BOULDUYRE l’équipe d’animation et le personnel municipal mis à disposition par la Mairie, nous restons fidèles à l’esprit initié par Jean Sigalas pour assurer une évolution des projets pédagogiques les mieux à même de répondre à l’épanouissement des enfants.
Pour l’avenir, une réflexion menée en partenariat avec le service d’animation de la municipalité, les animateurs nous conduiront à favoriser l’engagement des adolescents dans la société. Avec quel dispositif pour pérenniser leur accueil dans les meilleures conditions ? Avec quels aménagements spécifiques ?
En réfléchissant ensemble sur le fonctionnement interne du centre et les pratiques que nos jeunes plébiscitent dans leurs loisirs nous avons pour but d’inscrire le Centre de Loisirs Jean SIGALAS dans cette perspective nouvelle définissant une politique jeunesse d’avenir.
Mesdames, Messieurs, chers amis,
L’histoire de Jean est riche passionnante si intimement liée à notre commune qu’il y aurait encore beaucoup à dire et bien des choses pourraient être complétées tant son travail à rassembler, dans leurs diversités, toutes les énergies disponibles pour moderniser Coulounieix-Chamiers avec toutes celles et ceux qui l’ont accompagnés, parmi lesquels Camille DABOIR qui lui succéda en 1987. De l’avis de beaucoup, ils n’ont d’ailleurs jamais entendu dire du mal de Jean.
A Berthe, ses enfants je tiens à dire tous mes remerciements pour m’avoir ouvert leur cœur afin que je puisse très modestement ici retracer des morceaux choisis de sa vie militante.
Michèle j’étais probablement un élu aussi angoissé que Jean à préparer cet hommage. Si à tes yeux « ton papa avait réponse à tout », c’est pour mieux nous faire partager ses connaissances et l’enrichissement de l’apport des autres conjugué à sa passion pour Coulounieix-Chamiers.
(A Berthe) : Vivre à ces côtés a certainement été exigeant sûrement passionnant ! Que de chemin parcouru par vous deux. Merci Berthe de l’avoir amoureusement retenu en Périgord. Pour notre plus grand bien et celui de la commune.

Le 28 Mai 2011.
Patrick CAPOT.
Conseiller Municipal.


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